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Présenter notre ville de DUNKERQUE des reportages sur les animations de notre ville, comme le carnaval Dunkerquois, les musées et tout ce qui se rapporte à Dunkerque et ses environs .

16 Nov

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .

Publié par jepi-dunkerque.  - Catégories :  #LAAC, #Musée Dunkerque, #Dunkerque 2016, #Jean Michel Meurice, #Office de tourisme Dunkerque, #Malo les Bains . FRAC . LAAC . lEscale

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .

Dernièrement, nous étions invités avec des journalistes régionaux (Dont FR3 ) et nationaux à visiter l'exposition de Monsieur Jean-Michel Meurice

 

 

                                           << Rétrospective >>

Lorsque nous sommes arrivés la visite était déjà commencée, nous étions à l'heure mais ils ont commencé un peu en avance.      

C'est Monsieur Victor Vanoosten qui commente cette visite, nous connaissons bien Victor qui a plusieurs reprises nous a guidé dans ce musée. il est accompagné de l'artiste pour cette rétrospective .

Messieurs Jean Michel Meurice  et Victor Vanoosten 

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .

Artiste rattaché au mouvement Supports/surfaces (1969-1972), Jean-Michel Meurice s’inscrit dans une réflexion sur le statut de l’œuvre d’art, notamment sur la problématique du support. Fasciné par les tissus coptes, les arabesques et les arts primitifs, Meurice, célèbre pour ses accumulations répétitives de lignes posées sur la toile, cherche à affirmer une « vision intense de la couleur ». Dans ses œuvres quasi rituelles, l’artiste est à la recherche de la « couleur pure ». L’exposition s’organise autour de quatre sections qui permettent de suivre l’évolution du travail de l’artiste, de ses premières œuvres réalisées dans les années 1970 sur bâches colorées jusqu’à aujourd’hui construites à partir des lignes fluides dessinées par des pétales de fleurs.

La première salle est consacrée aux années 60 

                                                   

                                                     << Supports POP >> 

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .

La première œuvre de l’exposition est un film, un film peint réalisé par JeanMichel Meurice, alors qu’il est officier pendant la guerre d’Algérie. Jamais présenté depuis sa première et unique projection à Alger, en 1961, le film a été numérisé spécialement pour l’exposition. Il apparaît aujourd’hui comme l’œuvre fondatrice de la double carrière de peintre et de réalisateur de JeanMichel Meurice. Sur la pellicule d’un film 35 mm, le peintre applique la couleur directement avec le doigt trempé dans la peinture. Le même geste est répété sur des dizaines de mètres de bobine. Projetée à l’écran, la couleur est mise en mouvement et recouvre l’intégralité de l’espace de la toile. Grâce au cinéma, la peinture n’est plus la transcription d’un geste, elle est elle-même une action, une animation colorée. Les principes essentiels de l’œuvre de Jean-Michel Meurice sont ainsi établis : simplification et répétition du geste, diffusion infinie de la couleur dans l’espace et saisie du mouvement du monde et de la vie. Les œuvres du début des années 1960 répondent à cette conception. Peints sur papier ou sur toile, les bandes et les points de couleur sont tracés au pinceau ou à la bombe. Ils sont sur ces supports des extraits de couleurs en plan fixe. La Barnum, réalisée en 1963, en est l’exemple le plus significatif. Sur une toile de grandes dimensions, Jean-Michel Meurice superpose de larges bandes horizontales de couleurs criardes. Le choix des couleurs vives et vulgaires lui est inspiré des films américains en technicolor telles des couleurs de cirque directement issues du film de Cecil B. DeMille, Barnum ou le plus grand chapiteau du monde. Jean-Michel Meurice applique grossièrement la couleur qui coule à la verticale. Il remplit toute la surface du tableau en ne recherchant aucun souci de composition. Par la répétition de ce geste violent, voire même sauvage, l’artiste neutralise toute expression personnelle ou gestuelle. Seule compte pour lui l’expression intense de la couleur pure. En 1966, Jean-Michel Meurice abandonne l’usage du pinceau et de la trace peinte. Il fonde désormais son travail de coloriste sur l’utilisation de matériaux issus de la société de consommation tels que des éponges, des plumes, des rhodoïds, des toiles plastiques, du film aluminium. Ces matériaux colorés industriellement sont pour lui de la « couleur ready-made » qui instaure une forme de Pop Art abstrait. La technique du pliage/découpage/collage lui permet de construire de grands assemblages colorés en toiles vinyles tendues directement sur le mur sans châssis ni support traditionnel. L’héritage des papiers découpés de Matisse est ici convoqué comme l’indique explicitement le titre du grand vinyle, Hommage à Matisse, 1969. Pourtant, Jean-Michel Meurice affirme que ce nouveau traitement de la couleur a pour origine le souvenir des couvertures navajos d’Amérique du sud qui lui ont fait prendre conscience que la couleur peut ne représenter qu’elle-même. Sans autre référence extérieure la couleur constitue sa propre image.

Source LAAC.

Beaucoup de questions de  la part des Journalistes sur tous les sujets, auxquelles Mr Meurice répond en donnant énormément d'anecdotes .

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
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Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .

Visite de la seconde salle

                                             

                                               << Tout en couleurs >> 

 

Dans cette salle de très grandes toiles de plusieurs mètres de long .

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .

En 1971, Jean-Michel Meurice utilise à nouveau le pinceau. Il commence une nouvelle famille d’œuvres fondée sur la répétition de fines bandes de couleurs vives tracées à la règle sur des toiles libres préalablement imprégnées de teintures liquides. Cette série dont les premières œuvres ont pour titre Bayadères, incarne l’idée de « systématisation du geste du peintre », selon Daniel Abadie. Jean-Michel Meurice expérimente ici la manière la plus simple, la plus neutre et la plus objective de couvrir la surface de la toile. Par la juxtaposition des bandes de couleurs, il donne corps à une seule et même unité chromatique où forme et fond se confondent. Pendant dix ans, Jean-Michel Meurice parcourt ses œuvres d’un bord à l’autre de traces colorées qui deviennent sa signature, telle une écriture réduite à sa plus stricte expression, une écriture à son degré zéro. À travers chaque nouvelle œuvre de la série, il affirme « reprendre et repréciser » la même peinture à la recherche de la « vision intense de la couleur ». Les Pénélopes sont les œuvres majeures de cette période. Exécutées en 1973 pour la 8e Biennale de Paris, elles prennent la forme de toiles monumentales mesurant plus de 6 mètres de haut. Le choix de ce format hors norme permet à Jean-Michel Meurice de déjouer les conventions traditionnelles de présentation des œuvres au mur. Aussi met-il à l’épreuve notre capacité visuelle à saisir l’infini de la couleur qui s’y trouve révélé. En effet, un mur traditionnel ne peut présenter l’intégralité des œuvres, elles sont soit exposées roulées soit partiellement déroulées sur le sol. Le recours à l’usage du rouleau peint est directement inspiré des rouleaux de soie et de papier de la peinture chinoise. En créant une œuvre qui ne peut être que partiellement contemplée, Jean-Michel Meurice fait sien le principe Zen selon lequel nous ne pouvons embrasser du regard et par la pensée la totalité du monde qui nous entoure. Il cite à ce titre l’exemple du jardin Zen du temple de Ryoan Ji à Kyoto où les quinze pierres symbolisant le macrocosme, sont disposées de telle sorte qu’on ne peut les voir toutes à la fois. Dans les Pénélopes, la peinture se soustrait de la même manière à notre regard. Elle continue audelà de la surface picturale exposée et s’étend « jusqu’à des limites qui se situent peut-être en nous et dans le temps ». Le rayonnement de la couleur participe d’une réalité mentale, spirituelle, qui permet à Jean-Michel Meurice d’affirmer que la peinture est d’abord « la matérialisation d’une idée » autrement dit cosa mentale. source LAAC

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
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Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .

La troisième salle les années 70 des très grandes œuvres dont une œuvre d'angle .

                                                        << Scars >>

 

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .

En 1976, Jean-Michel Meurice voyage en Espagne. Il visite Cordoue, l’Alcazar de Séville, le palais de l’Alhambra à Grenade et observe avec attention les décors de céramique qui ornent l’architecture de monuments du passé hispano-mauresque. La spécificité de ces décors repose sur un système de composition modulaire. La répétition des modules aboutit à la création de surfaces recouvertes de motifs d’une grande complexité qui se déploient sur les murs, les sols, les angles et les arêtes des murs. L’étude de ces principes d’organisation modulaire des formes dans l’espace conduit Jean-Michel Meurice à concevoir, trois ans plus tard, une famille d’œuvres sur bois, les Scars. Il s’agit de grandes surfaces de bois teintées et scarifiées qui se déploient dans l’espace. Les modules sont réalisés à partir de contreplaqués, de bois récupérés ou flottés. Jean-Michel Meurice incise les surfaces de lignes qui délimitent les bandes de teinture. Une fois la teinture absorbée par le bois, une seconde série d’incisions rehaussent les nuances de couleurs. Les œuvres prennent la forme de bandeaux, de quarts de cercle, de colonnes ou de triangles crénelés. La construction modulaire de ces œuvres permet une combinaison infinie d’agencement des formes. Elles posent la question de la relation à l’architecture et de l’occupation de l’espace. Les modules peuvent composer d’immenses surfaces colorées qui occupent l’intégralité du mur d’exposition sur plus de 7,50 mètres de long ou former de petits reliefs faits d’assemblages de bois flottés de seulement 8 centimètres de côtés. Placée sur un mur blanc, dans un angle ou sur toute la longueur d’un mur, l’œuvre s’intègre dans l’espace. Le mur lui-même participe de la construction de l’ensemble. De même que l’architecture du lieu est un élément déterminant dans la recherche du point d’équilibre entre l’agencement des modules et leurs proportions. Le peint des bois scarifiés et le non-peint des murs blancs sont constitutifs de l’œuvre elle-même. La couleur se déploie à nouveau au-delà des propres limites des modules colorés. L’espace pictural crée ainsi un autre espace bien plus grand que celui qui fait face au spectateur. Cet espace infini de couleur qui s’étend au-delà des limites spatiales de l’œuvre elle-même, est une nouvelle remise en cause des moyens et des supports traditionnels de la peinture occidentale. L’Orient est ici aussi pour Jean-Michel Meurice une source d’inspiration et de renouveau de son travail. Le panneau monumental, Bb Khanun 1, 1980, a été réalisé en référence aux décors de la mosquée Bibi Khanun de Samarcande en Ouzbékistan. JeanMichel Meurice y a remarqué que la multitude bigarrée de tapis, tous différents, posés au sol côte-à-côte forme un ensemble vivant et harmonieux d’où émane l’unité de l’espace. Réalisé à même le sol de l’atelier, à partir de gestes simples et rudimentaires (scarification et teinture), Bb Khanun 1, donne corps à cette nouvelle unité de l’espace et de l’œuvre.

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .

Ici l'artiste joue avec la transparence .

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .

Toujours beaucoup de détails par Monsieur Meurice sur ses œuvres .

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .

La quatrième salle les années 80, là beaucoup de feuilles et de couleurs, c'est la salle que nous préférons Monique et moi .

                                                               << Arabesque >> 

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .

Au début des années 1980, Jean-Michel Meurice change de manière de peindre. Il fonde désormais son travail sur l’empreinte d’une feuille d’arbre utilisée comme pochoir. Après vingt années passées à tracer des bandes de couleurs horizontales, la forme végétale lui permet de renouer avec l’arabesque et de retrouver une certaine liberté du pinceau. La forme de la feuille n’est pas un motif esthétique ou décoratif, elle constitue pour lui un signe nouveau de son écriture picturale. Elle est un outil qui permet de bâtir un système de diffusion et d’organisation de la couleur dans l’espace. Aux côtés des feuilles de platane, de figuier ou de bambou, la présence d’empreintes d’agrafeuses ou de bouteilles de peinture montre que le choix de la forme du pochoir n’est que secondaire. La feuille n’est qu’un prétexte pour créer les modulations infinies du chant de la couleur. Tel un calligraphe, Jean-Michel Meurice aurait pu également choisir d’utiliser une lettre de l’alphabet ou un chiffre. Peu importe la configuration du signe, l’objet de l’œuvre est toujours l’expression de la couleur. Dans les premières œuvres de cette série, l’arabesque du contour des feuilles interrompt la linéarité des bandes de couleurs qui structurent la trame de fond. Progressivement, la répétition des signes végétaux occulte la grille colorée de l’arrière-plan jusqu’à masquer les signes végétaux eux-mêmes. À partir du milieu des années 1990, la forme de la feuille est de moins en moins lisible. Le pochoir permet à Jean-Michel Meurice de répartir des fragments de couleurs délimités par les espaces réservés en blanc. Le signe végétal en réserve, par l’absence de remplissage de couleur, est révélé par le fond de la toile. À nouveau, fond et forme ne font qu’un. Alors que dans les toiles bayadères précédentes, les traces de peinture saturaient tout l’espace, ici, l’essentiel n’est pas peint, mais révélé par la peinture. La couleur crée ellemême sa propre forme à la manière de Matisse qui dessinait en découpant directement dans la couleur des papiers gouachés. Pourtant, si Jean-Michel Meurice trace les signes abstraits dans la couleur pure, l’utilisation du pochoir met à distance le geste du peintre. La feuille est un intermédiaire médiumnique entre la volonté de l’artiste et son résultat. À chaque mouvement de pinceau sur la feuille/pochoir, le peintre trace à l’aveugle et sous le coup du hasard les entrelacs d’arabesques multicolores. Ce n’est qu’en enlevant la feuille/ pochoir de la surface de la toile que la mise en forme de la couleur s’accomplit. Jean-Michel Meurice le résume en ces termes : « Je peins en aveugle ce que je prévois >>

Source LAAC  

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
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Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .

La cinquième salle les années 2000 , nous sommes dans la période des très grandes fleurs .

                                                              << Ipomées >>

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .

À la fin des années 2000, Jean-Michel Meurice recouvre la liberté de la main. Il renonce à la contrainte du pochoir et trace à main levée de grandes arabesques qui représentent des corolles de fleurs d’ipomées, de belles-dejour, ou d’aréthuses . Les dessins de ces fleurs simples étaient à l’origine un délassement de la main auquel Jean-Michel Meurice se livrait entre la réalisation des œuvres des familles précédentes. Sur des toiles de grands formats, désormais les corolles de fleur éclosent laissant jaillir leur halo de couleur. Dans les premières œuvres de la série, les fleurs sont peintes en réserve sur un fond coloré. La ligne blanche dessine le contour des pétales tandis que des bandes de couleurs verticales scandent la surface de la toile. Le jeu d’opposition entre les courbes des fleurs et la rigidité des verticales accentue le mouvement fluide des arabesques. Ce contraste des formes semble vouloir affirmer le plaisir et l’émotion retrouvés de l’artiste qui laisse enfin s’exprimer le « chant libre » du dessin. L’ajout, par découpage et collage, de papier coloré au décor de fantaisie rappelle les premières œuvres des années 1960 créées à partir de rhodoïd, de vinyle ou de film aluminium. La présence de ces couleurs et de ces motifs ready-made renforce la vigueur de la ligne souple du dessin qui découpe désormais en toute liberté sa propre forme dans la couleur. Dans l’esprit des premières œuvres des années Supports/Surfaces, JeanMichel Meurice utilise également des supports en plastique polyester. Les ipomées en fleurs sont ainsi peintes sur de grands rideaux de douche dont les motifs imprimés ont attiré le regard du peintre. Parsemées des corolles de couleurs, les œuvres deviennent les palimpsestes de signes et de couleurs. Les rayures, les coquillages et les fleurs imprimés en série chantent de concert, avec les arabesques du peintre, la vitalité du dessin et l’éclat de la couleur. La ligne des corolles et la couleur des pétales sont les signes nouveaux de la quête toujours renouvelée que mène le peintre à la recherche de la couleur pure et de son intensité absolue. Les différentes œuvres de cette famille, sont aussi pour lui l’occasion de convoquer l’ensemble des techniques qui constituent son œuvre : collage/découpage, bâches plastiques, rayures, signes végétaux, bandes de couleurs et film aluminium. Cette unité retrouvée est la marque de la cohérence et de la permanence qui anime l’œuvre de Jean-Michel Meurice depuis plus de cinquante ans. Source LAAC

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
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Nous continuons la visite au deuxième étage avec des dessins de Mr Meurice qui nous sont présentés dans des vitrines .

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .

A cette étage des œuvres d'autres artistes amis du peintre .

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
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Comme cette œuvre de Sonia Delaunay-Terk ( 1885-1979 )

<< Bord de l'eau >> ( 1906) 

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .
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Monique admire les dessins de Jean-Michel Meurice .

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .

 

                                                                 << Solitude >>

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Messieurs Jean-Michel et Victor posent pour nous .

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Monsieur Meurice est interviewé par FR3 Nord/Pas de Calais .

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .

Après cette visite et avant la visite de l'exposition au FRAC nous étions conviés à un déjeuner . 

 

Rétrospective de jean-Michel MEURICE au LAAC Dunkerque 2016 .

Nous avons apprécié cette rétrospective de Monsieur Meurice, il y aura trois expositions de l'artiste dans les prochains mois .

Comme d'habitude, je ne vous montre que quelques œuvres de cette exposition pour vous inciter à aller la voir . Il y a de nombreuses vitrines avec des photos et des dessins de l'artiste ainsi que des vidéos .

Cette rétrospective est visible du : 14 octobre 2016 - 2 avril 2017 au LAAC 

Suivre le lien ci-dessous .

A suivre la visite au FRAC .

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