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Présenter notre ville de DUNKERQUE des reportages sur les animations de notre ville, comme le carnaval Dunkerquois, les musées et tout ce qui se rapporte à Dunkerque et ses environs .

(n) Histoire et légende du Dunkerquois : Le Carnaval.

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          HISTORIQUE DU CARNAVAL DUNKERQUOIS



Carnaval-1970

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Au début du 18ème siècle, à l’occasion du départ des marins pour la pêche en Islande, l’armateur offrait la « foye », une fête pour les pêcheurs. À cette époque, toutes les festivités se déroulaient dans une auberge. Puis petit à petit, à la fin du siècle, les hommes de la mer et leur famille se déguisèrent et envahirent les rues. Même si le carnaval et le départ des pêcheurs n’ont pas toujours correspondu sur le calendrier, les deux traditions se sont entremêlées. C’est la naissance de la « Visscherbende », la bande des Pêcheurs.

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Les géants : Reuze Papa, guerrier scandinave, aurait épousé la plus belle fille de la région, la Reuzine. Le combattant serait alors devenu le protecteur de la ville. À Dunkerque, le géant n’est pas brûlé mais respecté par la population. Il est généralement  accompagné de sa femme, de ses fils et de 7 gardes du corps.

        Carnaval 1956.


 

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Les premières lignes : très enviées, sont constituées de « gros bras » rompus aux techniques des chahuts.

Carnaval -1978.

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Aujourd’hui, la passion continue et participer au carnaval constitue une fierté pour les Dunkerquois. Ce sont des dizaines de milliers de personnes qui assistent à la fête et participent à la folie qui s’empare de toute la ville .Les bandes, qui se déroulent en général le dimanche après-midi, consistent en un immense défilé dans lequel les carnavaleux disposés en lignes successives se tiennent par les coudes. Il s’agit de marcher en chantant les airs traditionnels.

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Les parapluies : selon la légende, les carnavaleux ont pris des « berguenaeres » pour singer les paysans venant assister au défilé. Autrefois, fruit de la récupération des rebuts, ils sont aujourd’hui plus colorés et toujours plus hauts. Ils constituent un élément primordial de l’allure du carnavaleux et peuvent servir à se retrouver dans la bande.


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Le tambour-major : en costume de soldat de l’Empire, il est chargé de diriger la musique composée de fifres et de tambours. Chaques parties de la ville a le sien.

À Dunkerque, c’est Cô Schlock II qui a assuré la succession de Cô Pinard, le Cô qui a mené la bande pendant plus de 25 ans Actuellement, c'est "Cô Boontche" (qui succède à "Co-Shlock II)" qui dirige la bande de Dunkerque.


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Par intermittence, lorsque la musique reprend les chansons les plus entraînantes, les carnavaleux forment les chahuts. Le but est de se tenir chaud en étant le plus serré possible. On assiste alors à des mouvements de foule impressionnants, mais le savoir-faire des Masquelours évite tout incident fâcheux.



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Les costumes : à l’origine tout tissu de récupération servait à se travestir, on voyait même des sacs de pommes de terre. Aujourd’hui des costumes plus sophistiqués ont fait leur apparition, mais ils gardent deux vertus : l’esprit de dérision et la solidité.

Le déguisement le plus à la mode est celui de l’homme travesti en femme avec chapeau à fleurs, décolleté, manteau de fourrure, mini-jupe et porte-jarretelles.


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La fête est partout, surtout dans les bars !.


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   La bande de Dunkerque a retrouvé ses lettres de noblesse en 1906.


 

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Carnaval-1906.

 

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Tibias labourés, poitrines écrasée, odeurs mêlées de transpirations et de hareng fumé, hommes poilus en porte-jarretelles, musiques traditionnelles, roll mops, potje vleesch et bière... Le décor est planté et pourrait effrayer les plus téméraires. Mais le carnavaleux baigne dans cette atmosphère comme un poisson dans l'eau. Chacun apporte son entrain, son imagination à la folle ambiante et se sent dépositaire de l'âme dunkerquoise : c'est ainsi que le masquelour avance fièrement, la poitrine bombée, la tête droite, le parapluie brandi bien haut.


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Carnaval -1948.

 

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Le sentiment d'appartenance à une histoire, à une terre et à une population est très fort et culmine lorsque les Dunkerquois offrent, à genoux, un vibrant hommage à Jean Bart, héros de la cité. Le carnaval possède ses temps forts et ses grands personnages mais chacun vit la fête à sa façon dans les chahuts, dans les chapelles, dans la rue, au balcon, au kursaal...

                       Le carnaval, ça ne s'explique pas, ça se vit ! ! !


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Carnaval 1814-1830.



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GUS .       Les photos sont d'internet où celles de particuliers.( Merci à tous.)

Un p'tit coup de bec aujourd'hui je trouve que le carnaval a perdu un peu de ses valeurs,plus de respect des premières lignes,des jeunes (où autres) devant le tambour-major et surtout beaucoup d'alcool ! !( certains sont complètement bourrés dès le  début d'après midi. voir les photos sur les pages du carnaval ).


 

 

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